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Le Point, “Laurent Dingli: Robespierre et la gauche”, propos recueillis par François-Guillaume Lorrain, 3 septembre 2015

Le Point : Sans Robespierre, la Révolution aurait-elle tout de même basculé dans la Terreur ?

Laurent Dingli*: On peut en douter. Il en est le théoricien et celui qui la déclenche, même s’il n’est pas le seul et que la décision est prise collectivement, avec le Comité de Salut public et le soutien d’une grande partie de la Convention. Mais Robespierre a joué un rôle moteur, toute forme d’accommodement passant à ses yeux pour une trahison. Deux exemples: l’exécution pure et simple des prisonniers de guerre ennemis réclamée à l’Assemblée et les guerres de Vendée. Il porte en lui un ferment totalitaire.

Robespierre a-t-il été un cadavre encombrant pour la France ?

Après un rejet total sous la Révolution par les Thermidoriens, on a essayé d’abord de s’en détourner: Victor Hugo, qui vante la Révolution, conseille de ne pas s’en occuper, car cet épouvantail fait le jeu des anti-révolutionnaires. Mais les débuts de la IIIème République voient l’organisation du mouvement socialiste et l’essor de l’idée nationale. Robespierre, qui a su jeter les bases d’un culte républicain patriote, devient une figure tutélaire, réhabilitée en particulier par Jaurès. Après la scission entre socialistes et communistes, le fossé entre le courant réformiste et la tentation totalitaire de la gauche se creuse. Dans les années 30, l’organe interne de la CGT aux usines Renault a pour titre L’Incorruptible. Après la guerre, on peut voir dans l’affrontement Sartre-Camus une résurgence de sa figure, car Camus, en déclarant qu’il n’irait pas tuer son frère pour une idée, s’affirme comme l’anti-Robespierre. François Furet, qui distingue plusieurs blocs dans la Révolution, enfonce le clou en analysant le glissement totalitaire de Robespierre, qui anticipe le communisme.

Il devient donc un marqueur fort au sein de la gauche…

Il est absent des commémorations socialistes du bicentenaire de la Révolution. Lorsque, sur le territoire parisien, le PC ou le Front de gauche, qui l’ont “panthéonisé” dans leurs communes, veulent donner son nom à une place ou à une rue, le PS vote contre. Même si je soupçonne certains socialistes de garder une admiration secrète et ambiguë pour cette figure.

Propos recueillis par François-Guillaume Lorrain.

* Historien, auteur d’une biographie de Robespierre (Flammarion).

Critiques Libres, 11 octobre 2010, par Fargo

Une somme de premier ordre et d’un passionnant intérêt

On a beaucoup écrit sur Robespierre, à charge et à décharge, entre l’effroi et l’admiration. Laurent Dingli, il le dit dans son prologue, a été fasciné par le personnage. Son interrogation l’a conduit à une étude profonde et détaillée qui suscite l’admiration. Il explique ainsi son propos: “A tort ou à raison, Robespierre est considéré comme le principal symbole de la Révolution et surtout de la Terreur. C’est-à-dire qu’il est en même temps associé à l’une des pages les plus brillantes et à l’une des plus noires de l’histoire nationale. Ce contraste apparent n’est-il pas au coeur de l’énigme ? Et comment expliquer la rencontre entre la France et Robespierre? Pourquoi cette union débouche-t-elle sur des noces de sang ?”

Dingli a probablement tout lu sur le sujet, sa bibliographie et ses 1265 notes en font foi. Constamment, il semble avoir été taraudé par les questions précédentes et la recherche passionnée des réponses correspondantes.

Rien ne lui échappe, de la formation à Arras, des débuts de petit avocat de province, de son entrée progressive en politique, de ses ressorts psychologiques, des hommes et des évènements qui entourent son parcours. Ce curieux mélange d’idéologie froide, de souci théorique pour les plus démunis et d’intransigeance morale a de quoi fasciner. Cela donne 500 belles pages d’une écriture d’un style impeccable, parfaitement claire et compréhensible. Elles débouchent sur la conclusion qui résume le livre: “Si Robespierre s’est servi du peuple français pour nourrir ses inquiétudes personnelles, le peuple français s’est servi de Robespierre en croyant calmer sa peur panique née de la disparition du père symbolique. Or le médecin appelé au chevet de la nation était en même temps son assassin.”

J’ai lu ici ou là des opinions défavorables à ce livre, jugé trop critique à l’égard du personnage. Il s’agit bien ici d’un point de vue étayé et argumenté. D’autres points de vue sont sans doute possibles, probablement liés à une lecture différente des mêmes sources ou à la prise en compte de sources différentes ou à des opinions politiques préalables.

Pour moi, qui n’ai aucun engagement politique, au-delà de la personne et de ce qu’elle a engendré, ce livre aide à comprendre bien des ressorts des régimes communistes (Staline, Mao, Castro et autres), voire à décrypter certains langages politiques actuels.

P.S.: Je ne résiste pas à ajouter à cette critique une citation tirée du denier opus de Pierre Michon, les Onze: “Les frères, les tueurs associés de Capet le Père, les orphelins qui ne trouvaient plus le sommeil depuis la mort du père, s’entre-tuaient par la force accrue de la vitesse acquise, machinalement et comme machiniquement – et c’est pourquoi la grande machine à couteau sise place de la Révolution, la guillotine, est le si juste emblème de ce temps, dans nos rèves comme dans le vrai.”

Francia, 33/2 (2006), par Jörg Monar

Laurent Dingli, Robespierre, Paris (Flammarion) 2004, 605 S. (Grandes biographies), ISBN 2-08-068199-0, EUR 25,00.

An der Gestalt des »Unbestechlichen« scheiden sich nun seit über 200 Jahren die Geister, und keine andere Persönlichkeit der Französischen Revolution ist mit einer vergleichbaren Zahl und Vielfalt von Biographien, wissenschaftlichen Einzelbeiträgen, Pamphleten und mehr oder weniger fundiert geführten Polemiken bedacht worden. Mit seinem umfangreichen und auf einer beachtlichen Quellen- und Literaturbasis beruhenden »Robespierre« reiht sich Laurent Dingli, der sich zuvor bereits als Biograph erfolgreich an so unterschiedlichen Sujets wie Jean-Baptiste Colbert, den Sohn des berühmten Ministers Ludwigs XIV., und den Industriellen Louis Renault versucht hat, in die nicht abreißende Reihe von Deutern und Kritikern dieser umstrittenen Gestalt ein.

Was sind die Gründe für diese Attraktivität Robespierre, die hier erneut zu einem ihm gewidmeten Opus von über 600 Seiten geführt hat? Nüchtern betrachtet, ist diese nicht ohne weiteres selbstverständlich: Trotz einiger vielbeachteter und ideologisch bedeutsamer Stellungnahmen zu Schlüsselfragen der Revolution seit der Anfängen, gelangte Robespierre erst während der Wohlfahrtsdiktatur und der Terreur 1793/94 zu wirklicher politischer Macht und unmittelbarer Verantwortung für die Geschicke der jungen Französischen Republik. Doch auch als führendes Mitglied des Wohlfahrtsausschusses blieb er – trotz aller gegen ihn erhobenen Vorwürfe einer persönlichen Diktatur – wesentlich vom politischen Rückhalt unter den Abgeordneten des Konvents und seitens seiner Kollegen im Wohlfahrtsausschuß abhängig. Aus ideologischer Sicht gehörte Robespierre nicht zu den radikalsten Gestalten der Revolution, man denke etwa an Babeuf, Marat oder in gewisser Hinsicht auch Saint-Just, und hinsichtlich des Reformwerkes der Revolution hatten einige seiner politischen Kollegen einen sehr viel nachhaltigeren Einfluß, wie z. B. Emmanuel Joseph Sieyès auf die verfassungtheoretischen Konzepte der Revolutionszeit oder Lazare Carnot hinsichtlich des Aufbaus und der Organisation des revolutionären Massenheeres.

Wenn Robespierre dennoch Historiker, Publizisten und gelegentlich auch noch den einen oder anderen Politiker nicht zu Ruhe kommen läßt, so ist dies daher nur zum Teil auf seine tatsächliche Rolle in diesen Schlüsseljahren der französischen Geschichte zurückzuführen. Zwei andere Faktoren haben dazu beigetragen, daß der »Unbestechliche« als Gestalt eine seine historische Rolle zumindest teilweise transzendierende Bedeutung gewonnen hat, die immer wieder neue Deutungsversuche und Stellungnahmen hervorruft:

Der erste dieser Faktoren ist, daß Robespierre aufgrund der unbeugsamen Vertretung seiner ideologischen Prinzipien, der ideologisch gerechtfertigten und bis zur Vernichtung getriebenen unbarmherzigen Verfolgung des politischen Gegners, der versuchten völligen Verschmelzung von Person und Idee und des letztendlichen Scheiterns an dem unüberbrückbar gewordenen Graben zwischen Utopie und politischer Realität zu einer Symbolfigur für den Typus des sich an der Macht versuchenden und scheiternden radikalen politische Ideologen in der Moderne geworden ist. Wer immer sich mit dem Ausftieg und Verfall revolutionärer Ideoligien und ihrer Träger im 19. und 20. Jahrhundert befaßt, kommt an einer Beschäftigung mit Robespierre als Referenzpunkt einfach nicht vorbei, wobei dessen bis zur Selbstopferung getriebene Identifizierung mit den eigenen politischen Idealvorstellungen eine gewisse Aura der Unbedingtheit hinzufügt, die die einen mit Erschrecken und die anderen mit (zumindest heimlicher) Faszination erfüllt.

Der zweite Faktor ist die Tatsache, daß Persönlichkeit und Ideologie Robespierres durchaus in enger Verbindung mit den machtvollen politischen und sozialen Veränderungen und der kollektiven Werteveränderung und -krise während der Revolutionszeit standen und in erheblichem Maße von diesen getragen wurden. Obwohl der »Unbestechliche« selbst immer wieder gerne das Bild des einsam-heroischen Verteidigers der revolutionären Prinzipien für sich beschwor, war er eben in wesentlichem Maße kein »Einzeltäter«, sondern Protagonist eines weite Teile der Gesellschaft und der neuen politischen Eliten erfassenden Umbruchprozesses und erfuhr als solcher auch zumindest in Teilen der Bevölkerung eine vorübergehende echte Popularität ebenso wie eine beträchtliche Unterstützung unter den neuen politischen Eliten des revolutionären Frankreich. Dies ist in Frankreich später immer mit einem gewissen Unbehagen zur Kenntnis genommen worden, das sich auch teilweise noch in der von François Furet und Denis Richet in den sechziger Jahren entwickelten These von der »Entgleisung« (dérapage) der Revolution während der Wohlfahrtsdiktatur entdecken läßt.

Es ist offenkundig vor allem dieser zweite Faktor, der Laurent Dingli in seiner gehaltvollen Biographie beschäftigt hat. Obwohl sich das Werk aller Aspekte der Lebens und Wirkens von Robespierre annimmt, liegt seine primäre Stärke in einer erhellenden kritischen Analyse und Bewertung der Wechselbeziehung zwischen der Persönlichkeit, den Ideen und dem politischem Handeln des »Unbestechlichen« einerseits und dem der massenpsychologischen Dynamik der Revolution mit ihren spezifischen kollektiven Erwartungen, Ängsten und zerstörerischen Tendenzen andererseits.

Während Robespierre selbst sich immer gern als einsamer Mahner und Kämpfer präsentierte und auch in der Historiographie oft genug als Ausnahmegestalt (mit teilweise psychopathischen Zügen) dargestellt worden ist, macht Dingli deutlich, daß es in vielerlei Hinsicht eine symbiotische Beziehung zwischen der Persönlichkeit des Unbestechlichen und dem revolutionären Umbruch von 1789 gab. So arbeitet Dingli im ersten, der Jugend und dem Aufstieg gewidmeten Teil überzeugend heraus, daß Robespierre aufgrund seiner unglücklichen Kindheit (früher Verlust der Mutter, Verschwinden des Vaters) mit erheblichen Verlassen- heits- und Identitätsängsten zu kämpfen hatte, die in gewisser Weise ähnlichen kollektiven Ängsten in Frankreich am Vorabend der Revolution entsprachen, die durch die offenkundig im Verfall begriffener staatlichen, gesellschaftlichen und religiösen Strukturen bedingt waren. Deutlich wird, daß der von Robespierre seit seinen politischen Anfängen immer wieder beschworene Kontrast zwischen einer sozial und politisch korrumpierten Gegenwart und einer verlorenen idealen Welt, die es durch moralische Erneuerung wiederherzustellen galt, durchaus gängigen Vorstellungen in dem teilweise von stark messianischen Katastrophen- und Heilserwartungen durchdrungenen geistigen Klima am Vorabend der Revolution entsprach.

Die nachfolgenden verschiedenen Phasen der politischen Karriere des »Unbestechlichen« werden umfassend und mit sorgfältigen politischen Kontextanalysen dargestellt, wobei der häufige Rückgriff auf die Originalquellen – der heute bei Biographien rar geworden ist – zur Qualität beiträgt. Dingli argumentiert schlüssig, daß ein wesentlicher Grund für den Aufstieg und den bis zur Massenwirksamkeit reichenden Einfluß Robespierres in der Parallelität zwischen seiner persönlichen und der kollektiver Verunsicherung und der Antworten hierauf zu suchen ist: Mit seinem persönliche Verunsicherungen und Ängste kompensierendem starren Festhalten an der chaotisch-unbefriedigenden Realität entgegengesetzten sozialen und politischen Idealvorstellungen entsprach der »Unbestechliche« entsprechenden kollektiven Verunsicherungen und Bedürfnissen nach kompensatorischen Gewißheiten. Die heute teilweise befremdlich anmutende pathetisch-moralisierende Tugendideologie mit ihrem manichäischen Weltbild konnte daher sowohl dem »Unbestechlichen« persönlichen Halt und Rechtfertigung als auch vielen seiner Mitbürger eine Chaos, Wertezerfall und Zukunftsangst entgegengesetzte Deutung der Ereignisse und des noch zu gehenden Weges bieten. Dasselbe gilt nach Dingli auch für die in der Terreur gipfelnde Gewaltbereitschaft: Den persönlichen Bedrohungs- und Verschwörungsängsten Robespierres, die in der Märtyrer-Rhetorik seiner Reden vor dem Konvent besonders deutlich zum Vorschein kamen, entsprachen durchaus ähnliche kollektive Ängste einer durch den revolutionären Umbruch, den Zerfall der etablierten Werte und den Krieg zutiefst verunsicherten Bevölkerung. Sowohl die persönliche als auch die kollektive Antwort hierauf war eine Eskalation der Gewalt gegen alle, die tatsächlich oder vermeintlich mit dieser Bedrohung in Zusammenhang gebracht werden konnten, dies nicht zuletzt auch – wie sorgfälig herausgearbeitet witrd – mit besonderen Elementen des Fremdenhasses. Vor diesem Hintergrund muß die Terreur nach Dingli denn auch als ein kollektives Phänomen betrachtet werden, das Robespierre zwar ideologisch verschärfte und gegen bestimmte Gruppen politischer Gegner kanalisierte – und insoweit auch dafür die Verantwortung trug -, das ihn zugleich aber auch gefühlsmäßig und intellektuell voll selbst einbezog und erfaßte.

Ein interessantes, wenn auch etwas abstrakteres Argument Dinglis in diesem Zusammenhang ist, daß Robespierre mit seinem »Kult der Märtyrer« der Revolution und seinem später zunehmend in Bezug auf sich selbst beschworenen Opfertod für die Tugenden und Prinzipien der revolutionären Republik eine persönliche und kollektive Antwort auf eine Ende des 18. Jhs. durch den Zerfall des dem Tod vormals einen Sinn verleihenden religiösen Werterahmens zu geben. So habe die Dechristianisierung vor und während der Revolution den Einzelnen in einer zuvor unerhörten Weise mit seiner Endlichkeit konfrontiert und eine neue Angst vor einem Tod ohne Sinn und Weiterleben im Jenseits erzeugt. Der revolutionäre »Kult des Höchsten Wesens« und das ewige Weiterleben der revolutionären Mär- tyer in der kollektiven Erinnerung der Republik erscheint vor diesem Hintergrund als ein Versuch, diese so erschreckende Leere durch ein neues Wertesystem und die Idee eines »sinnvollen« Todes zu füllen.

Obwohl aber Robespierre fraglos »seinen« Tod im Sinne eines vor allem auch durch die eigene Realitätsverweigerung und Kompromißunfähigkeit hervorgerufenen Endes erreicht hat, ist dies nach Dingli dennoch nicht der von ihm propagierte und wohl auch persönlich angestrebte belle mort gewesen. Schließlich triumphierten am Ende doch die »Korrumpierten« und wurde er selbst unter den Hochrufen der Masse auf die Nation am 10. Thermidor als ein Verräter an der Republik hingerichtet. Zu Recht verweist Dingli auch darauf, daß zwar Robespierres Ziel, den Ärmsten und Entrechteten des Landes eine politische Stimme zu verleihen, 1792 bis 1794 teilweise erreicht wurde, daß aber die Maßnahmen zur Verbesserung ihrer sozialen und wirtschaftlichen Situation weitgehend wirkungslos und in jedem Fall weit hinter dem ideologischen Anspruch zurückblieben. Obsediert von den großen Prinzipien und gänzlich davon beansprucht, diese gegen tatsächliche und imaginäre Feinde zu verteidigen, ist es Robespierre nicht gelungen, in diesem zentralen Aspekt seiner Ideologie den Gra¬ ben zwischen utopischem Anspruch und praktischer Umsetzung zu überwinden.

Der Band ist chronologisch aufgebaut, mit sechs Teilen, die von der Jugend und den Anfängen der politischen Karriere in Arras bis zur in den 9. Thermidor mündenden Krise der Terreur die verschiedenen Abschnitte von Robespierre Leben und Wirken behandeln. Die letztlich immer etwas artifizelle Untergliederung eines kontinuierlich »gelebten« Lebens hat immer ihre Tücken, und auch Dingli kann diesen nicht gänzlich entgehen. So fragt man sich beispeilsweise, warum wesentliche Aspekte des Privatlebens Robespierres und seiner Einstellung zu Frauen, die teilweise mehrere Jahre zurückgehen, erst im letzten, in der Thermidorkrise gipfelnden Teil des Bandes behandelt werden. Insgesamt aber ist die chronologische Struktur überzeugend und wird durch eine gelungene Untergliederung in thematisch orientierte Kapitel und Unterkapitel aufgelockert und bereichert.

Man könnte sich in einigen Teilen der Biographie etwas mehr Analyse des politischen Kontextes des Handelns Robespierres, so etwa zur komplexen und fragilen Dynamik des Machtdreiecks von Konvent, Wohlfahrtsausschuß und Jakobinerklub wünschen. Gelegentlich greift Dingli auch etwas überreichlich auf direkte Zitate aus den Reden zurück. Insgesamt aber handelt es sich um ein sehr gehaltvolles Werk, das vor allem das Verdienst hat, Robespierre als Zugleich Treibenden und Getriebenen des gewaltigen kollektiven Umbruchs der Revolution Verständlich zu machen,, und dem Titel der Reihe “Grandes Biographies” des Verlages Flammarion durchaus Ehre macht.

Jörg Monar, Straßburg

Ennen & nyt, n°2, 2005

Tuo hirviömäinen Robespierre on vangittu samoin kuin Saint-Just ja heidän kätyrinsä, ja heidät on oletettavasti nyt jo giljotinoitu. On mahdotonta kuvata meidän iloamme; kukaan ei ole paremmin ansainnut kuolemaa kuin nämä pahamaineiset miehet.

Moni aikalainen yhtyi Elizabeth ‘Betsey’ Wynnen (1779-1857) iloon, jonka tämä nuori englantilainen kirjasi päiväkirjaansa elokuussa 1794, kuultuaan Ranskan suuren vallankumouksen johtohahmojen kuolemasta, “suuren terrorin” ja joukkoteloitusten päättymisestä.

Vastakkaisiakin tulkintoja kuitenkin löytyy. “Lahjomattoman”, Maximilien Robespierren (1758-1794) periaatteet ja tavoitteet on haluttu osoittaa toteutusta ylevämmiksi. Hänen rooliaan kuolemantuomioiden taustahahmona on vähätelty, ja hänen toimintaansa on perusteltu valtakunnan edulla. Erilaiset yhdistykset pitävät edelleen yllä hänen muistoaan (esimerkkeinä mm. Association Maximilien Robespierre pour l’idéal démocratique, http://www.canevet.com/maximilien/accueil/ sekä Les Amis de Robespierre, http://www.amis-robespierre.org/)

Aikalaisten ja jälkimaailman tulkinnoissa Robespierre on siis edustanut vuoroin äärimmäisen hyveen ja äärimmäisen pahan ilmentymää pyrkimyksineen “totalitaariseen demokratiaan” ja “vapauteen pakottamiseen”, ja kaikkea siltä väliltä. Elämäkertahistorioitsija Laurent Dinglin teos Robespierre (2004) tarjoaa jälleen yhden version siitä, miten pedantti juristi nousi Ranskan vallankumouksen johtohahmoksi, lahjomattomaksi hyveen puolustajaksi, joka kaunopuheisesti kannatti tehokasta terroria yhteisen hyvän nimissä ja korvasi katolisen uskon ja kirkolliset juhlat “Korkeimman olennon” palvonnalla.

Yli 600 sivun mittaiseen elämäkertaan mahtuu paljon asiaa. Dingli luonnostelee kuvaa miehestä, jonka henkistä kehitystä varjostavat äidin varhainen kuolema ja etäinen isä, joka jättää lapsensa sukulaisten hoiviin (tuona aikakautena suhteellisen tavallinen elämänkohtalo). Näillä varhaisilla vastoinkäymisillä Dingli selittää Robespierren vääristynyttä minäkuvaa ja tunnekylmyyttä: kaaoksen ja menetyksen pelko padotaan järjen palvonnalla, ja messiaaniset kaikkivoipaisuuden tunnot alkavat hallita minäkäsitystä. Robespierre ei kykene mukauttamaan visioitaan ympäröivään todellisuuteen, hän koettaa sen sijaan mukauttaa ympäröivän todellisuuden visioidensa mukaiseksi.

Dinglin kuvaama “hyveen hirmuvaltias” on pakkomielteiden ja -liikkeiden vaivaama epäluuloinen mies, joka näkee kaikkialla vihollisia. Kaunopuheisuuden ja ilmeettömyyden taakse kätkeytyy mielen sekasorto. Kun kuningas Ludvig XVI, korvaava isähahmo, pettää Robespierren odotukset, tämä elää (Dinglin mukaan) uudelleen läpi lapsuuden hylkäämiskokemukset ja on valmis surmauttamaan symbolisen isän. Robespierren visiot saavat vastakaikunsa aikakauden tunnoissa, peloissa ja pelastajan odotuksessa, joita nouseva kapitalismi ja modernisaatio ruokkivat. “Valittu mies” löytää olemassaolonsa mielekkyyden isänmaan ja yhteisen hyvän puolustamisesta, ankarasta ideaalista, jonka edestä hän on valmis kärsimään messiaanisen sankarikuoleman.

Elämäkerta tarjoaa toki kiinnostavia kuvauksia vallankumouksen tapahtumasarjoista ja ilmiöistä – esimerkiksi sankarikuoleman retoriikasta tai Robespierren ja naispuolisten vallankumousidealistien välisestä kirjeenvaihdosta. Teos ei kuitenkaan kokonaisuutena tempaa mukaansa. Teksti on paikoin todella korukielistä – Robespierren “apokalyptinen januskasvoinen arvoitus” ja muut runolliset vertauskuvat tuntuvat yhtä suureellisilta kuin elämäkerran päähenkilön omat ajatusmaailmat. On myös yllättävää, että Dingli korostaa kuoleman ja sankarikuoleman merkitystä vallankumousajan ajattelussa, mutta kuittaa päähenkilön kuoleman puolella sivulla. Kirjan henkeen ja tematiikkaan luulisi sopineen hiukan pidemmän analyysin Robespierren “tuskien tiestä” giljotiinin terän alle.

Vaikutelmaksi jää, että kirjoittaja on halunnut linkittää elämäkerran ajankohtaisiin keskusteluihin psykohistoriasta ja totalitaarisista järjestelmistä. Dingli tekee vertailuja oikealle ja vasemmalle, Hitleriin ja Staliniin, punaisiin khmereihin ja sankarikuolemaa tavoitelleihin kamikaze-lentäjiin. Kosketuspintaa löytyy, mutta rinnastukset ja analyysi jäävät pinnallisiksi. Sama koskee psykologisoivaa lähestymistapaa – sitä, miten Dingli korostaa isäsuhdetta ja lapsuuden traumoja. Kirjoittaja näyttää pohjaavan tulkintansa suoraan Freudiin, ei niinkään myöhempään psykoanalyyttiseen tai psykohistorialliseen tutkimukseen.

Loppujen lopuksi tuntuu siltä, että kirja vahvistaa osaltaan historioitsija Octave Aubryn (1881-1946) toteamusta Maximilien Robespierren luonnetulkinnoista: “– hän oli käsittämätön aikalaisilleen. Mekään emme häntä ymmärrä, ja hänestä erehdytään aina häntä arvosteltaessa.” Tästä huolimatta joka tulkinnalla, myös tällä elämäkerralla, on toki oma arvonsa.

Historia, mars 2005, par J. C.

A celui qui disait : “C’est avec des mots qu’on conduit les sots et les ignorants”, on ne saurait répondre par trop de mots, surtout lorsque l’on songe de quelle encre sanglante ceux-ci furent tracés. Convoquer une nouvelle fois au tribunal de l’Histoire celui qui transforma les rouages de l’Etat et de la société en machine à juger et à condamner, ce n’est que justice. Il ne faut pas succomber à la tentation de “tirer le voile” sur tant d’horreurs comme lui même se plaisait à le faire pour déculpabiliser le peuple de ses excès. Point de “révisionnisme” donc dans cette volumineuse biographie de Robespierre qui rend à Brutus ce qui lui revient : une totale cohérence, un bloc de certitudes et de mépris, un génie de la gestion de l’excitation populaire et un obsédé du complot. L’auteur cerne au plus près, à travers ses discours et les témoignages de ses contemporains, cette mécanique mentale. Mais Robespierre ne fit rien tout seul. “Qui de nous l’a jamais vu en action ?” s’exclame Roederer en août 1794. C’est l’un des aspects les plus intéressants de cet ouvrage que de réinsérer la terrifiante singularité d’un des plus grands criminels de l’Histoire dans les angoisses, les espoirs et les contradictions d’un monde qui crut se sauver dans ses convulsions.

L’Actualité de L’Histoire, janvier 2005, par G. les B.

Robespierre

Fils d’avocat au Conseil d’Artois, Robespierre devient avocat lui-même dans sa ville d’Arras. Elu par le Tiers Etat de l’Artois aux Etats Généraux, il commence une carrière politique. Il s’impose à la Constituante par sa force de persuasion au travers de ses multiples discours. Il devient le principal animateur du Club des Jacobins. Parce qu’intransigeant, on le surnomme « l’Incorruptible ». Il devient – ce qui marquera la conscience populaire et brouillera son image par ailleurs -, « Accusateur public jusqu’en avril 1792. Le 5 septembre, il est élu à la tête de la députation parisienne, à la Convention. Accusé de dérive dictatoriale, Robespierre se défend aux côtés de Danton et de Marat et devient l’un des leaders de la Montagne. A l’occasion du procès de Louis XVI, il conserve son « incorruptibilité » et vote la mort sans sursis, ni appel : « La clémence qui compose avec la tyrannie est barbare ». IL s’attaque ensuite aux Girondins et devient en juin 1793 leur principal accusateur. IL gagne et entre au Comité de Salut Public. Son travail d’élimination se poursuit. Après les Girondins, il écarte, avec Danton à ses côtés, les Hébertistes. Danton, populaire également, se retourne contre lui et les « indulgents ». Danton est guillotiné. Robespierre assoit son pouvoir en instituant le régime de la Terreur. D’un point de vue spirituel, en faisant reconnaître l’Etre suprême par la Convention, il insiste sur sa conception de l’homme et sa place dans la société. Ses ennemis sont de plus en plus nombreux.

Le 9 thermidor an II (27 juillet 1794) Robespierre et ses partisans sont déchus, et malgré une tentative insurrectionnelle de la Commune de Paris, ils seront exécutés le lendemain. Devant cette vie contrastée se pose une question: qui est Robespierre ? Laurent Dingli, historien, auteur de biographies, livre ici une étude très fouillée et passionnante sur ce petit marquis poudré, mélange d’archaïsmes, de modernité et de capacités visionnaires. L’auteur, à travers la vie de Robespierre, nous entraîne dans la folie de Paris la Révolutionnaire, dans les convulsions agonisantes d’un régime et dans les convulsions vagissantes d’une idée républicaine en train de naître. Alors, mauvais génie, bouc-émissaire des modérés, dictateur, tortionnaire, idéologue, intransigeant, parangon de l’homme politique incorruptible, psychotique, paranoïaque, nouveau père symbolique de la Nation. ? C’est à toutes ces hypothèses que répond Laurent Dingly (sic) avec précision et passion.

Laurent Dinglis (sic) s’appuie sur des sources multiples et fouillées (53 pages de références). Il prend parti et n’hésite pas à faire reposer son argumentation sur la thèse magistrale de Tocqueville dans l’Ancien Régime et la Révolution. C’est-à-dire que l’Ancien Régime était porteur de réformes profondes que la France aurait dû laisser s’accomplir. Le prix de la Révolution est d’avoir fait échouer ces réformes. Mais le « plus » du livre de Dingli est ailleurs, il réside dans l’analyse de la démocratie totalitaire décrite par Jacob Talmon. Il montre le caractère binaire de Robespierre inventeur de l’hydre politique à deux têtes. : les bons et les méchants, dont la version sociale est les riches et les pauvres. Il est l’inventeur de la lutte des classes. Il démonte ensuite sa conception paranoïde du rapport politique. . Le rapport de force, le complot, le mensonge politique au service d’une idée suprême devenant le moteur de l’histoire.

Robespierre, homme sincère, vaniteux et courageux suscita et mit en place une monstruosité politique. Mais l’auteur de s’arrêter également sur le caractère plus intime de l’homme, sur son rapport avec les femmes par exemple. Dans ses poèmes, de faibles qualité Dingli note « malgré les formules mièvres et douceâtres dont il abuse, il ne semble pas considérer ses interlocutrices comme un objet de désir mais plutôt comme le reflet de sa propre vanité, un faire valoir, un simple marchepied susceptible de le conduire vers la gloire. »

Dernières nouvelles d’Alsace, le 1er janvier 2005, par Serge Hartmann

Vertige sanglant de la vertu: Laurent Dingli consacre à Robespierre une biographie peu complaisante et particulièrement documentée

L’épisode est célèbre. En l’an de grâce 1775, tout juste couronné à Reims, Louis XVI s’en retourne dans sa bonne capitale et reçoit une multitude d’hommages de ses loyaux sujets. Sous une pluie battante, son carrosse s’arrête devant le collège Louis le Grand qui bénéficie de la bienveillante attention des rois de France. Pour lui déclamer, en latin, les voeux de la prestigieuse école, un enfant particulièrement talentueux est choisi. Il s’appelle Maximilien de Robespierre. Ils se retrouveront, moins de vingt ans plus tard, pour un mortel face à face.

Crainte paranoïaque

C’est le portrait psychologique d’un homme marqué depuis l’enfance par une profonde solitude (il perd sa mère à six ans, son père l’abandonne peu après.) et par une crainte paranoïaque de la persécution mêlée à une monomanie rigide de la vertu que livre Laurent Dingli.

Il est vrai que la Révolution, dans la foulée de la Grande Peur, s’est révélée propice aux délires de complots, à la circulation de fausses nouvelles, à « une Saint-Bathélemy des patriotes » que Robespierre relaye tant à la tribune de la Convention qu’à celle des Jacobins.

S’il s’agit certes aussi pour lui d opération tactique lui permettant d’éliminer les indésirables et les opposants (les monarchistes, les Girondins, les Hébertistes, les Indulgents.), cette phobie du complot correspond aussi clairement à son mode de fonctionnement mental.

C’est en elle qu’il puise la force nécessaire pour maintenir son emprise sur le cours de la révolution. C’est aussi par elle que peuvent se comprendre les effroyables tueries (massacres de Septembre, colonnes infernales de Vendée, canonnades des Brotteaux à Lyon, noyades de Nantes.) dont Robespierre ne s’émeut nullement, soit qu’il les couvre, soit qu’il exige encore davantage de rigueur de la part des envoyés de la Convention.

Bas de soie et perruque poudrée

Il y a aussi en lui, dans la droite ligne d’un Jean-Jacques Rousseau, une philosophie de la vertu et de la pauvreté rédemptrice. « Celui qui n’est pas pour le peuple est contre le peuple, celui qui a des culottes dorées est l’ennemi de tous les sans-culottes », déclarait-il. Ce qui ne l’empêchait pas de porter des bas de soie et une perruque maniaquement poudrée.

Epluchant textes et discours de l’Incorruptible, Laurent Dingli met aussi en lumière le paradoxe d’un propos politique qui légitime les insurrections, y compris dans leur excès, parce qu’il est juste que le peuple se révolte, mais fait réprimer dans le sang toute manifestation de protestation, une fois arrivé au pouvoir. Là aussi, le prétexte du complot est agité. Et des émeutes de subsistance deviennent des provocations « de domestiques d’aristocrates cachés sous la livrée de respectables sans-culottes ».

Mais à nier le réel, celui-ci vous revient à la figure comme un boomerang. Et c’est dans un panier qu ela tête de Robespierre tombe à son tour.

Serge Hartmann

Topo, décembre 2004, par Alexis Charniguet Barrère

Laurent Dingli
Robespierre
Flammarion 2004, Grandes Biographies.

La Terreur en personne

« Vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaire! » On se souvient de cette formule lancée par un député PS à l’opposition en… 1981. Un exemple de l’héritage robespierriste ? Laurent Dingli nous guide avec impartialité dans le monde éprouvant de Maximilien, le « médecin-justicier ». Univers dans lequel les crimes du peuple sont pardonnés (car le Peuple est naturellement bon), univers menacé par des adversaires sournois et puissants – les obsessions de Robespierre ont parfois coïncidé avec de réels complots. Mais le reste ne fut qu’une route sanglante, ouverte par un cerveau paranoïaque: Dingli établit des comparaisons pertinentes avec les délires d’Hitler dans l’Allemagne en crise. Une biographie remarquable sur un personnage qui ne l’est pas moins.

A. C. B.

Force ouvrière, 24 novembre 2004

« VIE DE « L’INCORRUPTIBLE »

ROBESPIERRE
de Laurent Dingli
aux éditions Flammarion

A 31 ans, après une enfance d’orphelin pauvre dans le nord de la France, à Arras, et des études réussies qui ont fait de lui un avocat déjà connu, Robespierre est élu du tiers état et membre de la Constituante. Quand il mont pour la première fois prendre la parole à la tribune de la salle du Manège, Chateaubriand lui trouve un air de « notaire de village » au discours long et ennuyeux ; l’auteur des Mémoiresjugea qu’il n’avait pas été écouté. Nous étions en 1789 : cinq ans plus tard, le 10 thermidor an II, Robespierre était guillotiné. Entre ces deux dates, il aura marqué les grands moments de la Révolution. A-t-il été l’homme d’une pureté rectiligne ou le Mal incarné capable, au nom d’une idéologie, de justifier les pires meurtres, et ce, à grande échelle ? Cette question hante tous les écrits biographiques qui lui ont été consacrés.

Laurent Dingli ne veut pas se laisser enfermer dans le manichéisme de cette problématique : grand lecteur de Tocqueville et des spécialistes américains de cette période clé de notre histoire, il tente de ne pas dissocier Robespierre de l’époque qui l’a créé. L’auteur perçoit la France de la Révolution comme un pays dans lequel la désacralisation du pouvoir royal laisse le citoyen seul, à l’abandon devant un monde nouveau; après le meurtre du père et l’acte sacrilège de la décapitation, l’idéal de l’Incorruptible rassure. Il aurait été comme un effet de troc qui aurait déculpabilisé un peuple régicide en lui offrant la violence de discours qui dénonçaient conspirateurs, traîtres et complots. On peut ne pas adhérer à cette thèse qui joue trop sur les effets modernes de lecture à dominante « psychologie collective » des grands événements politiques et ne prend pas suffisamment en compte les véritables rapports entre les classes. Rien d’étonnant à cela en cette époque où tout est fait pour marginaliser, voire discréditer les analyses rigoureuses qui ne craignent pas de parler le langage du combat social. Cependant, ce livre demeure d’une lecture passionnante car, à aucun moment, il ne développe de thèse partisane et même, certaines digressions méritent une véritable attention. Par exemple, l’évocation d’extraits de la presse royaliste qui s’en prend aux « vils et lâches Parisiens » et qui, après le déclenchement de la guerre du 20 avril 1792, agite sans cesse le spectre de l’invasion; Louis XVI et les Girondins l’avaient voulu cette guerre: cela décupla les peurs, exacerba les tensions et Robespierre, certes terroriste, mais surtout vertueux, ennemi des corrompus comme Fouché, Tallien ou Barras, apparaissait comme un homme de foi en qui on pouvait croire. Personne n’avait oublié qu’il avait été hostile au déclenchement de la guerre. Quand son tour viendra et que sa tête tombera, ce sera la fin de la Révolution.