Le Messager – Véronique Jannot sur la terre des Gibbons

Le premier épisode de la série documentaire "Le Messager" sera diffusé mercredi 6 janvier à 20h50 sur France 3. Vé…

Posté par Le Messager sur mercredi 23 décembre 2015

2010

Diaporama Bretagne 2010

Toutes les photographies ont été prises avec un Canon EOS 5 D

2009

Diaporama Bretagne 2009

Toutes les photographies ont été prises avec un Canon EOS 5 D

2003-2008

Diaporama Bretagne 2003-2008

Toutes les photographies (sauf 4) ont été prises avec un Leïca SL modèle 1968

1996-1999

Diaporama Bretagne 1996-1999

Photographies prises en Bretagne avec un Leïca SL modèle 1968

Une autre voie pour la Bretagne

une-autre-voie-1Dans le cadre des élections régionales, je soutiens la liste Europe Ecologie Les Verts menée par René Louail, Une autre voie pour la Bretagne (Un hent all evit Breizh) composée de militants écologistes comme Jean-Pierre Bigorgne dont je connais le travail et que j’estime. Il est temps que la Bretagne adopte un modèle économique et social plus respectueux de l’être humain, de l’animal et de la biodiversité. Nous voulons mettre un terme au système qui maltraite le vivant et ne laisse qu’un avenir sombre à nos enfants. Nous militons, dans le cadre régional, pour une agriculture biologique, de proximité,  respectueuse de l’être humain et de l’animal. Nous ne voulons plus d’une agriculture soumise à l’industrie agro-alimentaire et à la grande distribution qui bafouent les droits élémentaires des producteurs et multiplient les élevages-mouroirs. Nous refusons ce système dans lequel, trop souvent, le paysan ne peut plus vivre de son travail, et qui fait de l’animal un simple produit de une-autre-voie-2consommation.

Une autre voie pour la Bretagne, c’est faire en sorte que les transports soient véritablement adaptés au habitants de la région. Plutôt que de dépenser des sommes colossales pour obtenir un gain de temps dérisoire sur les grandes lignes TGV, nous préférons investir dans les TER et les transports de proximité pour que ceux-ci facilitent véritablement la vie quotidienne des Bretons.

Dans le cadre de la COP21 et alors que le système productiviste hérité de l’après-guerre s’essouffle, nous pouvons donner aux écologistes les moyens d’agir et de peser dans la décision politique au niveau régional.une-autre-voie-3

Mes amis, je vous invite à voter comme moi le 6 décembre prochain pour la liste écologiste, une autre voie pour la Bretagne.

 Je voudrais ajouter quelques commentaires à la lumière du second tour de l’élection régionale. Il serait temps que les instances dirigeantes d’Europe Ecologie Les Verts se remettent en cause et tentent de comprendre la désaffection croissante des électeurs à l’égard des listes qu’elles défendent. D’après de récents sondages en effet, environ 50% des écologistes font désormais le choix de l’abstention. C’est non seulement le résultat des luttes de pouvoir incessantes dont ce parti a toujours donné le navrant spectacle, mais aussi celui d’une politique faite d’incohérences et de sectarisme. Il y aurait pourtant la place en France pour un grand parti ouvert et indépendant. C’est malheureusement le chemin inverse qu’ont emprunté les cadres d’EELV qui ont, en quelque sorte, confisqué cette belle cause universelle à leur profit. Le résultat, aujourd’hui, c’est qu’Europe Ecologie Les Verts s’apprête à mendier des dons pour assurer son fonctionnement tout en continuant d’être une simple variable électorale du Parti socialiste. Quel message envoie-t-on aux électeurs lorsque, comme Emmanuelle Cosse en Ile-de-France, on s’allie avec le chasseur Claude Bartolone ? Quel sens donner à une action quand celle-ci se fourvoie avec un pouvoir qui défend le projet de Notre-Dame-des-Landes, utilise la force à Sivens, détourne l’état d’urgence pour arrêter des militants écologistes ou fait abattre les représentants d’une espèce protégée par la convention de Berne ? C’est pour ces raisons que, lors d’autres scrutins, notamment présidentiels, j’ai soutenu des personnalités comme Corinne Lepage ou Antoine Waechter.

(mise à jour du 16 décembre 2015).

Cochonneries d’hier et d’aujourd’hui, par Michel Pastoureau

Qui parmi nous a déjà visité une porcherie industrielle ? Ces crétins du Moyen Age, qui pensaient que les animaux étaient des êtres sensibles, qu’ils avaient une âme et qu’ils pouvaient comprendre ce qu’était le Bien et le Mal, n’avaient certainement jamais pensé à cela : martyriser des porcs pour gagner de l’argent !
 (…) Qui parmi nous a déjà visité une porcherie industrielle ? Je suis normand d’origine et breton de cœur, je n’ai aucune animosité envers les éleveurs de porcs, je ne milite dans aucune société protectrice des animaux ; je suis simplement historien, spécialiste des rapports entre l’homme et l’animal. Or, l’honnêteté m’oblige à dire que ces porcheries industrielles sont des lieux abominables, constituant une sorte d’enfer sur Terre pour les animaux qui s’y trouvent. Les truies sont enfermées par centaines dans des espaces qui leur interdisent de se déplacer. Leur vie durant, elles ne voient jamais la lumière du soleil, ne fouillent jamais le sol, sont nourries d’aliments chimiques, gavées d’antibiotiques, inséminées artificiellement. Elles doivent produire le maximum de porcelets en une seule portée, avoir le maximum de portées dans les quelques années de leur misérable vie, et lorsqu’elles ne sont plus fécondes, elles partent à l’abattoir. Les porcelets eux-mêmes doivent engraisser le plus vite possible, produire le maximum de viande, et tout cela, bien sûr, au moindre coût. Ces crétins du Moyen Age, qui pensaient que les animaux étaient des êtres sensibles, qu’ils avaient une âme et qu’ils pouvaient comprendre ce qu’était le Bien et le Mal, n’avaient certainement jamais pensé à cela : martyriser des porcs pour gagner de l’argent !
Où sont passés les cochons de nos campagnes ? Où peut-on encore les voir gambader autour de la ferme, jouer les uns avec les autres, se faire caresser par les enfants, partager la vie des paysans. Nulle part ! Nous avons oublié que les cochons – mais cela est vrai de tous les autres animaux de la ferme – étaient des êtres vivants et non pas des produits. Qui, dans la presse, a évoqué leur sort pitoyable, leur vie de prisonniers et de condamnés lorsque l’actualité a récemment parlé du prix de la viande de porc ? Qui a rappelé qu’avant d’être un produit de consommation, le cochon était un animal vivant, intelligent, sensible, anatomiquement et physiologiquement proche cousin de l’être humain. A ma connaissance, personne. De même, à propos des débats autour des cantines scolaires, qui s’est interrogé sur les raisons qui font que certains peuples mangent du porc et d’autres non ? C’était pourtant un dossier passionnant, l’occasion de s’instruire et de rappeler les nombreuses hypothèses qui ont été avancées depuis le Moyen Age pour expliquer les rejets et les tabous qui entourent cet animal. Personne ne l’a fait.
Les animaux domestiques n’ont plus d’histoire, plus de mythologie, plus de symbolique. Ils ne suscitent plus aucune curiosité, aucune interrogation, aucune nostalgie. Ils n’ont même plus droit à une vie simplement animale. Ce sont des produits ! Comme tels, ils doivent participer au «redressement productif» et générer du profit. Un profit ironiquement bien mince, voire inexistant, pour les éleveurs de porcs, ce qui rend encore plus aberrante et intolérable l’existence de ces porcheries industrielles, inhumaines, «inanimales» même, si l’on peut oser un tel néologisme. Elles polluent l’air, la terre, les eaux des rivières et celles de la mer. Dans les Côtes-d’Armor, des sangliers sont morts à cause du rejet dans la nature du lisier produit par l’élevage intensif de leurs cousins domestiques. Un comble ! A la cupidité s’ajoute l’absurdité. L’être humain est devenu fou. Il tue non seulement ses semblables mais tout ce qui vit autour de lui. Il rêve même d’aller sur Mars ou ailleurs vérifier si la vie existe et, si c’est le cas, y semer la mort. Tout en donnant des leçons à l’univers entier et en paradant à la COP 21, 22, 23. Protéger la nature, défendre l’environnement, sauver la planète ? Certes. Mais pour quoi faire ? Pour sauver une humanité barbare et suicidaire, cruelle envers elle-même, ennemie de tous les êtres vivants ? Le mérite-t-elle vraiment ? Le souhaite-t-elle réellement ? Il est permis d’en douter.
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Les associations que nous soutenons

http://www.allianceanticorrida.fr/
L’Alliance Anti-corrida agit contre la torture et la mort données en spectacle
http://www.actioncontrelafaim.org/fr
L’organisation humanitaire Action contre la Faim, a été créée en 1979. Elle fait partie de la seconde génération des ONG (Organisations non gouvernementales), celle des « French Doctors », ces médecins français qui en 1968, au moment de la guerre du Biafra, se sont révoltés contre le silence des humanitaires, liés par le secret et pourtant témoins des pires horreurs. Voulant forcer ce silence en dénonçant l’injustice, ces ONG ont ajouté le témoignage à l’action.

https://www.sheldrickwildlifetrust.org/
The David ShledrickWildlife Trust – A lifetime dedicated to the protection and preservation of Africa’s Wilderness and it’s denizens, paticularly endangered species as such elephants and Black Rhino

http://www.30millionsdamis.fr/

Lutter contre les abandons, contre l’expérimentation animale et les trafics d’animaux, sensibiliser l’opinion, faire évoluer les lois et le statut de l’animal. L’action de la Fondation ne se limite pas aux animaux abandonnés et au territoire français. Notre lutte s’impose partout où les animaux souffrent et ont besoin de reconnaissance.

http://www.help-primates.org/index.html

Le projet HELP (Habitat Ecologique et Liberté des Primates) se compose de deux associations partenaires : HELP Congo et HELP International.
HELP Congo est une association congolaise loi 1901 créée en 1990. Le domaine d’action de cette ONG est la protection des primates, en particulier celle des chimpanzés, et de leur habitat. Elle agit en République du Congo.
 

http://www.l214.com/

L214 agit par des actions ciblées, dans les médias et sur le terrain pour changer la condition des animaux élevés et abattus pour la consommation. Par des campagnes de sensibilisation, nous luttons par exemple contre l’élevage en cages des poules pondeuses, le gavage des canards ou l’élevage des lapins en batterie. Nos actions s’adressent notamment aux décideurs politiques ou enseignes de la grande distribution qui tiennent entre leurs mains le sort de millions d’animaux.
Avec ténacité, nous parvenons à changer les choses. Suite à nos actions, Monoprix a retiré les oeufs de batterie de sa marque d’enseigne.

http://www.fondationbrigittebardot.fr/

La Fondation Brigitte Bardot

Histoire d’un combat

Brigitte Bardot a mené la carrière que l’on connait sans que jamais ne s’estompe sa passion pour les animaux. Elle découvre qu’elle ne peut limiter son amour à ses propres animaux, tant la misère de tous leurs congénères est importante. Elle décide de relever le défi et voue son existence à cette cause difficile qu’est la protection animale (…)
http://www.ifaw.org/france

IFAW sauve des animaux.
Nous sauvons des individus, protégeons des populations entières et préservons leurs précieux habitats.
http://janegoodall.fr/
Depuis 38 ans, l’Institut Jane Goodall a engagé des programmes de recherche sur les chimpanzés et de protection de la biodiversité. L’Institut Jane Goodall dispose par ailleurs de programmes d’aide au développement durable des populations, et d’un vaste programme mondial éducatif. 

http://www.kalaweit.org/
L’association Kalaweit (loi française 1901) a été créée en France en 1997. Son objectif est la sauvegarde des gibbons et de leur habitat en Indonésie. C’est aujourd’hui le plus grand projet de sauvegarde des gibbons au monde.

https://www.lpo.fr/

Forte d’un siècle d’engagement avec plus de 46 000 adhérents, 5000 bénévoles actifs, 400 salariés sur le territoire national et d’un réseau d’associations locales actives dans 79 départements, la LPO est aujourd’hui la première association de protection de la nature en France. (Consultez la carte du réseau d’associations locales LPO)
Elle œuvre au quotidien pour la protection des espèces, la préservation des espaces et pour l’éducation et la sensibilisation à l’environnement.

http://www.msf.fr/

 Médecins Sans Frontières est une association médicale humanitaire internationale, créée en 1971 à Paris par des médecins et des journalistes (…)

http://www.one-voice.fr/

À travers son combat, One Voice, force de résistance et de proposition, ouvre des pistes de réflexion et d’action qui apportent une réponse aux problèmes que nous dénonçons : violences infligées aux animaux, réchauffement climatique, déforestation, pénurie et pollution de l’eau, crise alimentaire et sanitaire…

http://www.planfrance.org/
  • Plan international intervient depuis plus de 75 ans dans 51 pays, auprès des enfants les plus exclus. 1,3 million d’enfants sont aujourd’hui parrainés dans le monde.
http://www.welfarm.fr/

WELFARM – Protection mondiale des animaux de ferme est une organisation française, dont la mission a été Reconnue d’Utilité Publique par arrêté préfectoral du 16 avril 2010, qui travaille au niveau international en partenariat avec de nombreuses autres organisations de défense des animaux.

    http://www.seashepherd.fr/

    Fondée en 1977, Sea Shepherd Conservation Society (SSCS) est une organisation internationale à but non lucratif de conservation de la faune et de la flore marines. Notre mission est de mettre un terme à la destruction des écosystèmes marins et au massacre des espèces dans le but de conserver et de protéger la biodiversité des océans du monde entier (…)

    Nous sommes Survival, le mouvement mondial pour les droits des peuples indigènes. Nous sommes la seule organisation qui se consacre exclusivement à la défense des peuples indigènes du monde entier. Nous les aidons à défendre leurs vies, protéger leurs terres et déterminer leur propre avenir.

    http://www.toitamoi.net/

    TOIT à MOI AIDE LES SANS-ABRI à CHANGER de VIE

    – D’abord en les LOGEANT dans de vrais appartements
    – Ensuite en  les ACCOMPAGNANT de manière importante pour les aider à résoudre leurs problématiques
    – En créant du LIEN SOCIAL par exemple boire un café, partager un repas, aller à un concert, etc.

    http://www.tchendukua.com/

    Fondée en France en octobre 1997, Tchendukua – Ici et Ailleurs, association loi de 1901, réunit celles et ceux qui souhaitent préserver un mode d’existence basé sur le respect de la nature, des autres et la recherche de l’équilibre.

    http://www.wwf.fr/
    WWF – France

    Adepte d’une action fondée sur le dialogue et le respect de l’autre, le WWF oeuvre au quotidien pour construire un avenir où l’Homme vit en harmonie avec la nature.