Laurent Dingli, Entreprises dans la tourmente – Renault, Peugeot (1936-1940), PUFR, 2018

Présentation de l’éditeur : Mai 1936 – Juin 1940 : rarement l’industrie française aura traversé une période aussi tumultueuse qu’au cours des années qui séparent la victoire du Front populaire de ” l’étrange défaite “. Pendant ces quatre années, les entreprises vécurent au rythme haletant des conflits politiques et sociaux, de la modernisation des usines, des grèves et des impératifs de la défense nationale. A travers le cas de deux grandes sociétés automobiles – Renault et Peugeot –, cet ouvrage d’histoire sociale et industrielle évoque la manière dont les entreprises françaises ont tenté de s’adapter aux réformes de 1936 tout en forgeant l’outil industriel capable de riposter à une agression nazie.
En abordant l’évolution de la condition ouvrière, les grands mouvements sociaux, le défi des quarante heures, la production d’armement et l’organisation de l’industrie de guerre, Laurent Dingli retrace l’histoire des deux entreprises de l’avènement du Front populaire à la défaite militaire de juin 1940.

Laurent Dingli, Entreprises dans la tourmente – Renault, Peugeot (1936-1940), Presses universitaires François Rabelais, Tours, 2018

Erratum : p. 318, lire “des milliers d’ouvriers” et non pas des “dizaines de milliers d’ouvriers”. Laurent Dingli, 25 mars 2018. Dernière mise à jour : 25 mars 2018.

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Une réflexion au sujet de « Laurent Dingli, Entreprises dans la tourmente – Renault, Peugeot (1936-1940), PUFR, 2018 »

  1. claude Moins

    Je viens d’en finir la première lecture, il m’a beaucoup intéressé et m’a fait découvrir des détails de cette période que je ne connaissais pas, par exemple la complexité des relations entre les autorités publiques, les syndicats et les dirigeants d’entreprises dans un contexte de mouvements sociaux et de préparation à la guerre.

    Je ne connaissais pas l’épisode du changement rapide des lieux de fabrication en juin 1940, cela représente un véritable exploit quand on pense à ce que représente l’installation des machines et le transfert des ouvriers.

    J’ai beaucoup apprécié ton style clair et précis, à chaque page on n’a qu’une envie, c’est de savoir ce qui va se passer à la page suivante, les “personnages” de ce drame sont d’autant plus “vivants” qu’ils sont réels, ils nous apparaissent avec leurs certitudes et leurs doutes d’êtres humains.

    Bien sûr je vais le relire dans quelques temps, la première lecture est comparable à une première passe d’ébauche lors de l’usinage, il faut au moins une passe suivante pour la finition et obtenir un produit fini présentable, il faudra bien cela pour bien comprendre les tenants et les aboutissants qui ont conduit à cette situation dramatique au début de la guerre.

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